Les plénières

Ouverture

Mercredi 6 novembre 2019
 16 h 30 - 19 h 30
 Maison de la Radio - 116 Avenue du Président Kennedy - Paris 16e
  Comment s'y rendre ?


 À partir de 16 h : accueil des particpants*
Remise du kit #fnau40 et rafraîchissements

 16 h 30 : discours d’ouverture de Valérie Pécresse, présidente de Région Île-de-France et Jean Rottner, président de la région Grand Est, président de la Fnau.

Séance animée par Julie Gacon, journaliste à France Culture.

 Grand témoin : François Dubet, sociologue, professeur émérite à l'université de Bordeaux.
Dans son dernier ouvrage, Les passions tristes, il saisit les raisons de la colère sociale, aujourd'hui, en France et ailleurs, en partant d'une analyse des inégalités, non pas tant au regard des écarts de richesse entre les individus que de la manière dont ces inégalités sont vécues et ressenties.
 

 Table ronde : « Des territoires et des individus perdus dans la transition ».

  • Éric Charmes, sociologue et urbaniste, directeur du laboratoire Recherches interdisciplinaires ville, espace, société de l'ENTPE, auteur de La revanche des villages,
  • Paola Vigano, architecte-urbaniste, grand prix de l'urbanisme 2013, auteur de La ville diffuse,
  • Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies d'entreprise de l'IFOP, auteur de L'archipel français.
  • Manon Loisel, consultante en politique publique territoriale, ACADIE.
     

 19 h 30 : cocktail dînatoire dans la Galerie Seine.

 

* Un vestiaire sera à votre disposition. Pour ceux qui arriveront directement avec une valise, un contôle de sécurité sera effectué. Merci de bien vouloir privilégier la dépose de vos bagages à votre hôtel.

Clôture

Vendredi 8 novembre 2019
 8 h 30 - 13 h
 La Seine Musicale - Boulogne-Billancourt
  Comment s'y rendre ?


 À partir de 8 h 30 : accueil café

 9 h 15 : Ouverture par Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la Région Île-de-France chargé de l’écologie, du développement durable et de l'aménagement.

Matinée animée par Maud Guillaumin, journaliste et Giuseppe Bettoni, géopolitiste italien.

 Séquence 1 : « Ces flux qui nous gouvernent et nous dépassent ».

  • Jean-Marc Offner, directeur de l'agence d'urbanisme Bordeaux Aquitaine, Président du conseil stratégique du programme POPSu,
  • Patricia Blanc, directrice générale de l’agence de l’eau Seine Normandie,
  • Aristide Athanassiadis, professeur, chaire Économie circulaire et métabolisme urbainuniversité libre de Bruxelles,
  • Bertrand Warnier, architecte-urbaniste, vice-président principal des Ateliers de Cergy,
  • Laurie Gobled, géomaticienne à L'Institut Paris Region.

  Séquence 2 : « Mobiliser et impliquer les individus au coeur des territoires ».

  • Marie-Christine Jaillet, sociologue, directrice de recherche au CNRS et présidente du Conseil de développement de Toulouse,
  • François de Mazières, Maire de Versailles,
  • Juliette Michaelson, vice-Présidente de la New York Regional Plan Association,
  • Latifa Oulkhouir, directrice du Bondy Blog.
     

  Séquence 3 : « Des actions publiques pour renforcer les liens entre territoires ».

  • Jean Rottner, président de la Région Grand Est, président de la Fnau,
  • Alain Krakovitch, directeur général de SNCF Transilien,
  • Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims,
  • Pascal Smet, secrétaire d'État bruxellois à l'aménagement du territoire,
  • François Corre, directeur de Aménagement 77.

 Clôture : Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, présidente de L’Institut Paris Region et Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire (sous réserve).
 

 13 h : cocktail déjeunatoire.

 

NB : La liste des intervenants n'est pas définitive.

À propos des lieux

La Maison de la Radio

Inaugurée en 1963 par le général de Gaulle, la « maison ronde » occupe une place à part dans l’histoire de l’urbanisme parisien et au-delà, dans le cœur des Français.
C’est Henry Bernard, Premier Grand Prix de Rome en 1938, urbaniste en chef de la ville de Grenoble puis de l’APUR, qui remporta le concours d’architecte en 1953. Son ambition ? Bâtir le « symbole de la modernité et de la grandeur de la France, portée sur les ondes par la RTF ». En pleine guerre froide, la communication est un enjeu stratégique majeur et une affaire d’État. D’où cette « tension qui se ressent dans l’architecture du bâtiment, véritable château fort replié sur lui-même : deux enceintes, une cour intérieure et bien entendu un donjon, la grande tour... le cœur inaccessible de la Maison de la Radio », rappelait Emmanuel Laurentin, producteur de La Fabrique de l’histoire sur France Culture, lors du cinquantenaire du bâtiment.
Bâtie sur une friche de 38 000 mètres carrés, laissée par la fermeture de l’usine à gaz de Passy, la Maison de la Radio est aussi à distance raisonnable de toute station de métro pour éviter que des vibrations ne viennent perturber les ondes. Enfin, c’est à ce jour le seul bâtiment parisien à disposer de sa propre centrale géothermique, située dans la tour. Hors normes aussi, les travaux de réhabilitation, démarrés en 2009, devraient être totalement achevés d’ici 2023.

La rénovation du mythique Studio 104, qui accueillera l’ouverture de la 40e Rencontre, a été terminée fin 2013 en préservant le décor d’origine signé du sculpteur Louis Leygues. Lieu d’accueil historique des événements musicaux de Radio France, il bénéficie d’une acoustique exceptionnelle.

La Seine musicale

Conçue par les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines, la Seine Musicale se dresse tel un paquebot à la pointe de l’Île Séguin, sur les terrains des anciennes usines Renault. Depuis son inauguration en 2017, elle s’est imposée comme l’une des grandes scènes musicales d’Île-de-France.
Pour les deux architectes, qui ont également conçu le Centre Pompidou à Metz, la Seine Musicale est à « l’image d’un grand navire à travers ses solides longs murs de béton », relié de chaque côté par des passerelles à Boulogne et à Meudon.
Le bâtiment, fruit d’un partenariat public privé d’une durée de 30 ans entre le département des Hauts de Seine et le groupement Tempo-Île Seguin (Bouygues, Sodexo, OFI InfraVia et TF1), a été construit en moins de quatre ans. Son grand parvis, sa façade épurée, sa structure linéaire et son iconique « œuf » posé à la proue du bâtiment symbolisent l’ambition culturelle d’un quartier en pleine transformation aux portes de Paris. Côté Boulogne, les terrains Renault ont laissé la place au nouveau quartier du Trapèze ; au Pont de Sèvres, le chantier du Grand Paris Express bat son plein pour livrer la nouvelle ligne 15 d’ici 2022. Le béton domine aussi à l’intérieur, dans les foyers, les longues coursives, les terrasses sur la Seine, sans oublier la « rue » intérieure longue de 280 mètres et qui traverse le bâtiment de bout en bout.

C’est dans la structure en forme d’œuf, enveloppée d’un treillage de bois, de vitres aux reflets irisés et surmontée d’une grande voile mobile faite de panneaux solaires, que se trouve l’auditorium où se déroulera la clôture de la 40e rencontre. Ici, le bois domine, y compris dans le spectaculaire plafond ruché, qui est la signature de Shigeru Ban.