Les plénières

 

Ouverture

Mercredi 6 novembre 2019
 16 h 30 - 21 h 30
 Maison de la Radio - 116 Avenue du Président Kennedy - Paris 16e
  Comment s'y rendre ?


  • Discours d’ouverture de Valérie Pécresse, présidente de Région Île-de-France et de Jean Rottner, président de la région Grand Est, président de la Fnau.
  • Conférence inaugurale.
  • Table ronde : « Territoires et citoyens, sommes-nous perdus dans la transition ? ». Des personnalités de différents horizons évoqueront les inquiétudes et les attentes qui traversent la société française.
  • Cocktail dînatoire dans la Galerie Seine.

Inaugurée en 1963 par le général de Gaulle, la « maison ronde » occupe une place à part dans l’histoire de l’urbanisme parisien et au-delà, dans le cœur des Français.
C’est Henry Bernard, Premier Grand Prix de Rome en 1938, urbaniste en chef de la ville de Grenoble puis de l’APUR, qui remporta le concours d’architecte en 1953. Son ambition ? Bâtir le « symbole de la modernité et de la grandeur de la France, portée sur les ondes par la RTF ». En pleine guerre froide, la communication est un enjeu stratégique majeur et une affaire d’État. D’où cette « tension qui se ressent dans l’architecture du bâtiment, véritable château fort replié sur lui-même : deux enceintes, une cour intérieure et bien entendu un donjon, la grande tour... le cœur inaccessible de la Maison de la Radio », rappelait Emmanuel Laurentin, producteur de La Fabrique de l’histoire sur France Culture, lors du cinquantenaire du bâtiment.
Bâtie sur une friche de 38 000 mètres carrés, laissée par la fermeture de l’usine à gaz de Passy, la Maison de la Radio est aussi à distance raisonnable de toute station de métro pour éviter que des vibrations ne viennent perturber les ondes. Enfin, c’est à ce jour le seul bâtiment parisien à disposer de sa propre centrale géothermique, située dans la tour. Hors normes aussi, les travaux de réhabilitation, démarrés en 2009, devraient être totalement achevés d’ici 2023.

La rénovation du mythique Studio 104, qui accueillera l’ouverture de la 40e Rencontre, a été terminée fin 2013 en préservant le décor d’origine signé du sculpteur Louis Leygues. Lieu d’accueil historique des événements musicaux de Radio France, il bénéficie d’une acoustique exceptionnelle.

Clôture

Vendredi 8 novembre 2019
 9 h - 13 h
 La Seine Musicale - Boulogne-Billancourt
  Comment s'y rendre ?


  • Ouverture  de la séance par Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la Région Île-de-France chargé de l’Écologie et du Développement durable.
  • Restitution des visites et réflexions de la veille sous l'angle de deux thématiques :
    • « Quelle place pour l’individu dans la fabrique des territoires ? »
    • « Quels outils d’action publique pour renforcer les liens entre les territoires ? »
  • Discours de clôture du ministre invité.
  • 13 h : cocktail déjeunatoire.

Conçue par les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines, la Seine Musicale se dresse tel un paquebot à la pointe de l’Île Séguin, sur les terrains des anciennes usines Renault. Depuis son inauguration en 2017, elle s’est imposée comme l’une des grandes scènes musicales d’Île-de-France.
Pour les deux architectes, qui ont également conçu le Centre Pompidou à Metz, la Seine Musicale est à « l’image d’un grand navire à travers ses solides longs murs de béton », relié de chaque côté par des passerelles à Boulogne et à Meudon.
Le bâtiment, fruit d’un partenariat public privé d’une durée de 30 ans entre le département des Hauts de Seine et le groupement Tempo-Île Seguin (Bouygues, Sodexo, OFI InfraVia et TF1), a été construit en moins de quatre ans. Son grand parvis, sa façade épurée, sa structure linéaire et son iconique « œuf » posé à la proue du bâtiment symbolisent l’ambition culturelle d’un quartier en pleine transformation aux portes de Paris. Côté Boulogne, les terrains Renault ont laissé la place au nouveau quartier du Trapèze ; au Pont de Sèvres, le chantier du Grand Paris Express bat son plein pour livrer la nouvelle ligne 15 d’ici 2022. Le béton domine aussi à l’intérieur, dans les foyers, les longues coursives, les terrasses sur la Seine, sans oublier la « rue » intérieure longue de 280 mètres et qui traverse le bâtiment de bout en bout.

C’est dans la structure en forme d’œuf, enveloppée d’un treillage de bois, de vitres aux reflets irisés et surmontée d’une grande voile mobile faite de panneaux solaires, que se trouve l’auditorium où se déroulera la clôture de la 40e rencontre. Ici, le bois domine, y compris dans le spectaculaire plafond ruché, qui est la signature de Shigeru Ban.